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Cinéma

Manny Farber is dead !

MannyfarberManny Farber est mort ce 18 aout à l'age de 91 ans. Peu connu en France, ce critique de cinéma américain a publié en 2004 "Espace négatif"(P.O.L), receuil de textes écris au-cours de sa carrière. Tous sont de petits bijoux critiques et analytiques où son talent , sa plûme et son style sans concession sussitèrent bien des vocations. Parallèlement à ses activitées critique, Manny Farber s'adonna à la peinture. Je l'ai découvert seulement à la sortie de son livre "Espaces négatif". Et, tel Lester Bang ("Psychotic reactions" ed Tristram) et Greil Marcus ("Lipstick Traces" ed Gallimard) pour la musique, ces écrits ont été pour moi source d'inspiration et d'érudition. Un grand homme méconnu ! A lire l'article sur le blog de Serge Toubiana.

Voici quelques-une de ces peintures. A +


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Francky 01 le 02/09/08

"Le fils de l'épicier" d'Eric Guirado (2007)

Lefilsdelepicier_2  "Chronique humaniste !!"

Suite à un problème de santé du père, son fils Antoine revient dans le village qu'il avait jadis fuit afin de reprendre les tournées de l'épicerie familiale.

Un homme sur un escalator. Gros plan sur la main. Métro. Images d'enfances en super 8, celle d'Antoine, le héros. Musique folk planante. C'est par cette magnifique séquence que débute "Le fils de l'épicier", le dernier film d'Eric Guirado.

Le retour du fils, vilain petit canard, dans l'antre familiale. La famille justement est au coeur de ce superbe film, avec son lot de secrets, de souffrances, de disputes, de non-dits qui pèsent sur chacun de ses membres. Les deux fils tout d'abord. Antoine, le héros, celui qui a fuit depuis dix ans, celui qui ne communique presque plus. Son frère, qui lui est resté au village, remplis de rancoeurs et de regrets, et qui ne s'est toujours pas remis de sa rupture amoureuse. Le père aussi, petit commerçant, véritable ours, qui n'a jamais supporté qu'Antoine parte et ne reprenne pas la boutique. Et sa femme, mère courage, qui tente tant bien que mal à preserver un semblant d'unité familiale. Tout ce petit monde va tenter de cohabiter ensemble, par la force des choses, et apprendre à se (re)découvrir, à s'aimer, à se comprendre !

Mais ce n'est pas qu'un simple film de famille. Par le prisme de l'épicerie, c'est aussi une magnifique chronique rurale. Guirado, en digne héritier de Manuel Poirier, décrit parfaitement la vie de ces petits villages. A la manière d'un naturaliste, il peint avec beaucoup d'humour et de tendresse les us et coutumes de ces habitants. On rit sur de nombreuses scènes mais sans se moquer. Ainsi, sous le regard humaniste et généreux de Guirado, c'est tout une galerie de personnages attachants et hauts en couleurs qui se succèdent au gré des tournées de l'épicerie ambulante (Lucienne, le père Cléments, etc..). Les personnages justement : Antoine (Nicolas Cazalé), Claire sa copinne (Clothilde Hesme), le père (Daniel Duval), la mère (Jeanne Goupil), Lucienne (Liliane Rovère), etc..! Avec beaucoup de sincérité, ces acteurs subliment tous leur rôle !

Par sa musique folk-country très planante (Christophe Boutin), ces grands espaces magnifiquement mis en image par le chef opp' Laurent Brunet (Raphaël Nadjari, Amos Gitaï, ...), le film est aussi un road-movie "campagnard" !

Certain trouveront que par son scénario, son sujet, le film s'apparente à un téléfilm Fr3 du samedi soir et il n'auront pas tout à fait tord ! Mais après tant d'émotions, de sincérité, de superbes images et plans, "Le fils de l'épicier" remporte haut la main mon adhésion ! Et vous !!!!!!!!

                 Francky 01 le 28/04/08   

COEURS d'Alain Resnais : "Et la neige tombe...!"

Coeurs Certains films vous bouleversent, vous touchent au plus profond de votre être. Leurs visions deviennent alors une véritable expérience émotionnelle, sorte de plongée vertigineuse au coeur de votre âme. Ils laisseront des traces, comme les pas dans la neige ! Mais celles-ci seront beaucoup plus profondes. "Coeurs" est de ceux-là !

Paris, c'est l'hiver et il neige ! Sept personnages à la dérive, en quête d'espoir et d'amour vont se croiser, se rapprocher, se désunir au gré d'un scénario superbement construit. Il est, comme "Smoking-No smoking", signé Alan Ayckbourn. Et ainsi va l'histoire dans ce magnifique chassé-croisé amoureux et affectif !

Ce qui frappe d'entrée, c'est la neige, omniprésente. Elle tombe inlassablement pendant tout le film, aussi bien dehors qu'entre chaque scène, sorte de trait d'union systématique entre celle-ci, remplaçant le traditionel fondu enchaîné. Mais ce n'est pas seulement qu'un effet stylistique. Véritable métaphore visuelle, elle symbolise la non-communication entre les personnages, leur abscence d'amour, leur incapacité à se comprendre et à s'aimer, leur solitude affective. Leurs relations sont comme gelées !

Et cette neige n'a rien de joyeux ! Cela rappel ces plans mystérieux et répétitifs de "L'amour à mort" qu'il a tourné en 1984. La mort rode dans "Coeurs", du corps (le vieux père) comme de l'âme ! Le morbide, la mort ! Thématique que Resnais a déjà mainte fois abordé dans ces précédents films ("L'amour à mort", "Hiroshima mon amour", etc...). Mais cette fois, c'est peut-être la sienne aussi qu'il sent doucement venir, à quatre-vingt quatre ans ! Et cela rend le film encore plus touchant.

Malgré la relative gravitée du propos, "Coeurs" joue sans arrêt avec le ton, passant du rire au larmes, de la comédie au drame avec une facilitée déconcertante, s'autorisant même l'absurde ! En plus de son habituelle bande d'acteurs : Lambert Wilson, Pierre Arditi, Sabine Azéma, André Dussolier et Claude Rich (ou plutôt sa voix), de nouvelles recrues (Isabelle Carré et Laura Morante) sont apparue dans l'univers de Resnais. Et ils sont tous excellents !

Alors, à quatre-vingt quatre ans, Alain Resnais prouve qu'il est plus créatif que jamais ! En un mot, sublime !!!!!!!!

              Francky 01 le 08/04/08

PARIS de Cédric Klapisch : "Destins croisés dans Paris"

Paris Paris de nos jours. Pierre (Romain Duris), jeune danseur, apprend qu'il est malade du coeur et se demande s'il va mourrir ! Son état lui donne un regard neuf sur sa vie, sur celle des gens qu'il observe du haut de son appart', sur tout les habitants de sa ville, sur la VIE ! La soeur de Pierre, assistante sociale (Juliette Binoche), un prof' d'histoire torturé (Fabrice Luchini), une de ses étudiante (Annelise Hesme), son frère architecte (François Cluzet), sa femme, un psy (Maurice Bénichou), les vendeurs du marché (Albert Dupontel, Gilles Lelouches, Zinédine Soualem, Julie Ferrier), une boulangère réac' (Karine Viard), des mannequins, un concierge africain, un présentateur télé, un S.D.F, etc........Tous ces personnages apparamment ordinaires, que tout oppose, vont se trouver réunis dans cette ville, dans ce film !

Après Barcelone (L'auberge espagnole) et Moscou (Les poupées russes), retour de Cédric Klapisch dans sa ville de prédilection, Paris ! Comme vous l'aurez compris, "Paris" est un film polyphonique, un film chorale où vont se croiser une pléiade de personnages au gré d'un scénario superbement construit. On suit ainsi la destinée de chacun sans jamais perdre le fil de l'histoire. Tous ont leurs problèmes, leurs tourments mais aussi leurs lots de joie, d'amour et d'espoir, différent bien sur. Mais tous ont en commun leur ville, Paris. Et elle n'est pas que le simple lieu de l'action. Personnage à part entière, elle est aussi le lien qui les unie, sorte de "mère" commune à tous ! Cédric Klapisch l'avait déjà filmé. Le Paris de sa jeunesse étudiante (Le péril jeune), de son quartier (Chacun cherche son chat), d'un hypothétique futur (Peut-être). Cette fois, c'est le Paris actuel, magnifiquement mis en image à l'aide de son chef opérateur Christophe Beaucarne (Les frères Larrieu, Manuel Poirier, etc..). Sous l'oeil de sa caméra, il magnifie cette ville sans jamais tomber dans un décorum "carte postale" ! Ainsi, il insuffle à ce film qui n'aurrait pu qu'être qu'une simple fresque "géographique" une véritable humanité, notamment grâce au regard plein de tendresse qu'il porte sur chaque personnage, même les moins sympathiques. Et il évite le piège du film "touristique", le "regarde comme ma ville est belle", le Paris sous "cloche" !

La mise en scène inventive nous offre des scènes magnifiques, comme le cauchemar "3D style jeu vidéo" de l'architecte. Et celle où Juliette Binoche descend les poubelles de son frère. L'ayant mal mise, le concierge africain la replace et ensuite poste sa lettre à son frère resté au pays. Dans le plan suivant, on voit en même temps le camion poubelle arriver ainsi que le facteur. Le réalisateur, par le montage, unie ces deux personnages. Il en est ainsi de tous les autres qui, directement ou indirectement, sont unies dans une même ville, dans une histoire commune ! N'est-ce pas cela, la vie d'une ville ?  "Une solitude peuplée" disait Léo Ferré !

Comme d'habitude, la bande son est particulièrement soignée. Elle malaxe habilement Kraked Unit, l'electro trip-hop de Wax Tailors (le superbe "Seize the day"), le funk de Quincy Jones et Wilson Pickett, le "Louxor, j'adore" de Katerine et Erik Satie !

On ressort de ce film bouleversé, touché par tant de sincérité, de poésie du quotidien, bref, par autant de VIE en 2h10 min ! Perso, je ne suis pas un très grand fan du cinéma de Klapisch. Mais là, force est de reconnaître qu'il a réalisé son meilleur film, un véritable petit bijou ! A ne pas louper !!!!!!!!

                         Francky 01 le 21/03/08

REVE OU REALITE ?

Lasciencedesreves Rêve ou réalité, tel est la question que l'on se pose sans cesse en regardant la science des rêves de Michel Gondry.

L'histoire : Stéphane (Gael Garcia Bernal), jeune graphiste, est de retour à Paris où vit sa mère. Il rencontre Stéphanie (Charlotte Gainsbourg), sa voisine de pallier, dont il tombe amoureux. Petit problème. Stéphane fuit la réalité, se réfugit constamment dans un univers onirique et distingue mal le réel de son imagination. D'abord séduite, Stéphanie prend peur et le repousse. Désespéré, il décide de trouver la solution de son problème dans son imaginaire....

On a découvert Gondry par ces nombreux clip pour Bjork, Daft Punk, Noir Desir, Les White Stripes, etc..Tous étaient de petits bijoux de poésie, de délires visuels, de bric à brac inventif. En 2001, il  réalise "Human Nature", premier essai cinématographique sympatoche mais inégale bien que prometteur. "Eternal sunshine of the spotless mind" en 2004 confirme son talent et instaure son univers particulier. Ces deux films, tourné au E.U, portaient la marque de fabrique du scénariste Andy Kaufman ("Dans la peau de John Malkovitch", "Adaptation", etc..). Kaufman est l'homme qui a réussit à appliquer au ciné indé la technique "Blockbuster" : Un retournement spectaculaire tout les quarts d'heure. Mais cette fois-ci, Gondry prend seul les rênes de l'écriture et revient en France pour tourner ce film, en partie autobiographique.

Dès le début, on est en terrain connue. La séquence d'ouverture, la tv mentale du héros, récurente tout au long du film, impose le visuel bricolé, poétique et loufoque du cinéaste. On comprend vite que réel et imaginaire vont cohabiter au point que les deux ne feront qu'un ! En effet, le héros patauge entre rêve et réalité. Nous aussi mais on est jamais perdu grâce - à la mise en scène sophistiqué et précise et - à un scénario bien houillé.  Et c'est magnifiquement mis en image par un visuel alliant technologie et bricolages poétique à la Mellies. Et c'est en partie la force de ce film singulier dans le paysage cinématographique français. Mais ce n'est pas seulement qu'un belle exercice formel, stérile de tout sentiments. En effet, on se prend vite d'affection pour les personnages. Gondry, en plus d'être un génial formaliste, est un grand directeur d'acteur. Le couple Gainsbourg/ Garcia Bernal fonctionne parfaitement, tout comme Carrey/Winsley pour "Etrenal..". Idem pour Chabat en machot lourdingue, Miou-Miou en mère largué, Emma De Caune la copine espiègle de Stéphanie, sacha Bourdo ("Western") le collègue de boulot souffre douleur, etc. Tous rayonnent de sincérité, de subtillité et de justesse.

En délocalisant son barnum poétique dans Paris, le cinéaste n'a nullement perdu en efficacité. Même si "La sciences des rêves" n'est pas le chef-d'oeuvre attendu, ne passez pas à coté ! Mercredi sort son quatrième films, "Soyez sympas, rembobinez". Il s'annonce passionant ! Gondry, un créateur à suivre de près !!

                            Francky 01 le 03/03/08

Retour de Fincher au top !!!

Zodiac 3h00 du mat'. Dimanche matin. Je trouve pas le sommeil et j'ai l'envie d'écrire. Je viens de voir un film dont j'avais loupé la sortie ciné. C'est l'excellent Zodiac de David Fincher. Grosse claque malgré les 2h30 que l'on ne voit pas passer.

Zodiac est un tueur, sorte de Jack l'éventreur américain, qui a s'évit à la fin des années soixante et au début des 70'  dans la région de San Francisco. Il parsemait ses crimes d'indices codées, de cryptogrammes pour mieux narguer la police. L'enquête piétine quand brusquement, au milieux des années 70, il cesse toute activité. Mais un dessinateur d'un grand journal se passionne alors pour l'affaire.

Vous l'aurez compris, ce film est basé sur des faits réels. Fincher, en renouant avec le thriller, signe là son meilleur film. 

Dans la première partie, on suit les meurtres, l'enquête, les messages énigmatiques du tueur. On est en terrain connu, on pense à Seven. Tout les codes du genre, les ponsifs sont là. Mais dans la seconde partie, tout bascule quand cesse les meutres. L'enquête est abandonné par la police mais reprise par Robert Graysmith (Jake Gyllenhaal), dessinateur au San Francisco Chronicle. Le film change de visage. Zodiac décrit alors l'obsession maladive du dessinateur pour l'affaire, accumule les pistes, les enquêtes, les télescopants sans cesse, jusqu'au malaise. On est alors pris dans la spirale vertigineuse de la quête de vérité du héros. Fincher nous manipule, avec un malin plaisir sadique, comme le tueur avec la police.

Multiplication des pistes, abscence d'issue et de solution, faux semblants, difficulté à accéder à la vérité, tel sont les enjeux de ce film. On ne saisit le film que par bribes. On est, comme le héros, pris au piège de ce récit labyrinthique, aspiré dans un tourbillon de solutions avortées, de non aboutissement. Mais malgré ces dédales, Zodiac reste, de bout en bout, toujours captivant. Celà grâce à une mise en scène magistrale, un scénario béton et une mise en image superbe signé du chef opp' Harris Savides.

Zodiac est certainement un des meilleurs films de 2007 que j'ai vu ! Du grand art.

                    Francky 01 le 02/03/08

"No contry for the old man" de Joël et Ethan Coen

Nocountryfortheoldman Soyons honnête, à quand remonte le dernier grand film des Coen brothers ? "The barber" ? "O Brother" ? Ou carrément "The big Lebowski" ? Car après plusieurs livraisons mons convaincantes, j'avais commencé à douter des frangins. Pas que leur came soit devenue indigeste, non. Mais force est de reconnaître que leur petit univers tournait au ralenti, commençait à vraiment s'essoufler et devenir même trop conventionnel ! Et là, coup de théâtre, on déguste avec un réel plaisir leur dernier festin. Ouf, il était temps ! Serait-ce leur grand retour ? J'en ai bien l'impression !

Scène de massacre dans le désert texan, deal de dope qui à tourné au massacre. Réglement de compte à OK Corral ! Un paumé du coin, en pleine partie de chasse solitaire, découvre au milieu du carnage une valise pleine de fric et s'en empare. Et, telle une antique tragédie grecque, il amorce une morbide et funeste mécanique dont l'issue ne peut qu'être fatale.

C'est sur cette trame assez classique que débutent les hostilités. Dès l'intro, on comprend vite que l'on va assister à du très grand cinéma. Et 2h00 + tard, le verdict sera sans appel ! Il faut voir comment les Coen se réapproprient ces grands espaces, comment leur caméra les filme comme un territoire vierge de tout passif. Grâce à une mise en scène fluide, élégante et extrêmement précise, ils revisitent, à leur façon, le film noir, le western et le road movie. Rien que ça ! Adapté d'un livre de Cormac Mac Carthy, le scénario est un véritable bijou d'efficacité. Il nous entraîne sans répit dans une folle course poursuite, de motel en motel jusqu'à la frontière mexicaine, par delà le bien et le mal. Le mal justement ! Il s'incarne sous les traits d'un tueur psychopathe quasi mythique, à la coupe playmobile invraisemblable. C'est le génial Javier Bardem, nouveau venu dans l'univers Coennien. Le reste du casting est tout aussi excellent. Tommy lee Jones en shérif désabusé, Josh Brolin le héros malgré lui. Même les petits rôles sont parfaits ! Comme dans leurs meilleurs crûs, les fréros distillent par petites touches subtiles leur humour si reconnaissable. Mélange détonnant de grotesque, d'absurde, de dialogues ciselés et de situations décalées. C'est la Coen touch ! Et ainsi se déroule le film, alternant comique et tragique (et cela parfois dans une même scène), contemplation et action, extrême violence et réflexion quasi philosophique ! Un pur délice ! Alors, marre des films américains moralisateurs et sans trouvailles, courrez au cinéma le plus proche et aller voir "No country for the old men" !!!!!!!!!!! 

                                        Francky 01 - Le 10/02/2008

Nouvelle Hoolywood : Mon best-off !!!

Taxidriver View this photo Avec le conservatisme des deux mandats de Bush et le manque d'audace, autant formelle que thématique, de l'essentielle des productions des grands studios U.S, qu'il est bon de revenir au cinéma américain des 70' ! Cet Eldorado, cette période d'utopies et d'expériences cinéphiliques baptisé alors "le nouvelle Hollywood "!

Tout avait vraiment débuté, pris raçine à la fin des années sixante. Morissey(Flesh), Cassavetes(Faces), Kubrick(2001,odysée de l'espace), Peckinpah(La horde sauvage), Hopper(Easy rider) et d'autres renégats proposent alors un "nouveau cinéma". Ils ouvrirent la boite de Pandorre d'où allaient sortir d'immenses artistes. Leurs noms : Scorsese, Coppola, Malick, Cimino, De Palma, Lynch pour ne citer qu'eux ! Et la révolution du septième art est en marche, bouleversant tout sur son passage et modifiant profondément les enjeux thématiques, formelles, poétiques des films ! Révolutionnaires mais conscient de l'héritage des anciens. Double héritage : _  age d'or des studios U.S soit les années 30/40 ( Welles, Mankiewicz, Kazan, Wilder, Huston, Hawks, etc..)                                                                                                              _  la nouvelle vague pour sa liberté, son audace ( Godard, marker, Chabrol, Eustache, etc..).

Beaucoup de ces réalisateurs ont compté pour moi. Leurs films ont été des compagnons, des guides, sources intarissables d'émotions, de sensations, d'idées sur la vie. Je n'en ai vu que très peu sur grand écran. Je les ai découvert, hélas, qu'en vidéo ou dvd. Mais à chaque fois s'était le choc, un shoot émotionelle ! Je me suis amusé à faire mon best-off de ces chef-d'oeuvres. Bien sûr, celà est purement subjectif mais assumé ! A vous de juger et de réagir !!!

1 - "Taxi driver" de Martin Scorsese

2 - "Phantom of paradise" de Brian De Palma

3 - "Apocalypse now" de Francis Ford Coppola

4 - "Eraserhead" de David Lynch

5 - "Little big man" d'Arthur Penn

6 - "Le parrain 1 & 2 " de F.F.Coppola

7 - "Opening hight" de John Cassavetes

8 - "Easy rider" de Dennis Hopper

9 - "Stars War" de George Lucas

10 - "Les moissons du ciel" de Terrence Mallick ex eaquo "Macadam à deux voies" de Monte Hellman

  Cette époque est tellement riche en films cultes que beaucoup d'autres manque à cette liste !

Fans épris de beauté, de poésie, de liberté, de recherche formelle et d'inventivité, à vos plumes pour me faire part de vos coup de coeur ou désaccords et enrichir ce best-off !!!!!!

                            Francky 01 le 09/02/2008